Valse des entraîneurs en JPL : à qui le tour?

La hiérarchie traditionnelle du fooball belge marche sur sa tête. Avec comme conséquence, qu'à la mi-septembre, quatre entraîneurs ont déjà été remerciés. Les spéculations vont désormais bon train sur le nom du cinquième.

La Jupiler Pro League est-elle un cimetière pour les entraîneurs de football? Chaque saison, une demi-douzaine de coaches, voire souvent davantage, sont remerciés par leurs employeurs. Mais en général, les premiers C4 sont distribués vers le début du mois d'octobre. Cette année, tous les records de "précocité" sont battus puisqu'ils sont déjà quatre (c'est à dire tout de même un entraîneur sur quatre de la JPL) à avoir reçu leur bon de sortie.

Bartolomé Marquez, Runar Kristinsson, René Weiler et Yves Vanderhaeghe ont vu le couperet s'abattre sur leur tête alors que finalement on n'en est qu'au début du championnat. Les directions de club ne font plus dans le sentiment pour tempérer leur soif de résultats.

Par ailleurs, les rumeurs et autres spéculations médiatiques vont déjà bon train pour désigner la cinquième victime de la saison.

Si Nicolas Frutos est déjà condamné avant d'avoir coaché son premier match (puisqu'il a été averti par la direction de la Maison Mauve que sa pige serait de courte durée), trois entraîneurs seraient aujourd'hui également sur la sellette.

Il y a d'abord Sa Pinto qui ne parvient pas encore à mettre le Standard sur les bons rails, tant au niveau des points que de la qualité du jeu. A Eupen, les Rouches ont non seulement perdu deux points contre un adversaire d'une insigne faiblesse, mais en plus, le jeu proposé par les joueurs de Sa Pinto ferait passer par comparaison l'Anderlecht de Weiler pour le Barça du football belge. Les prochains matches pourraient donc être déterminants pour la continuité du Portugais à Sclessin.

Il y a ensuite Hein Vanhaezebrouck qui malgré le succès de son équipe à Ostende dimanche dernier reste dans une position fragile. Les mauvaises langues disent que le Sporting d'Anderlecht est d'ailleurs prêt à attendre encore trois semaines pour qu'il se fasse virer afin de pouvoir l'engager à bon compte, c'est à dire sans avoir à payer d'indemnités à Gand.

Enfin, il y a Jordi Condom dont l'équipe a été affaiblie lors du dernier mercato estival et qui risque d'avoir bien du mal à extraire ses Pandas de la zone rouge du classement.

Reste que tout cela n'est que spéculations et que le football vit, somme toute, de surprises, de contre-pieds, de dribbles et de ... tacles!

(Dupk/Picture : Belga)

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